André Donzel
Sociologue, LAMES-MMSH, Univesité de Provence
Laboratoire Méditerranée dEtudes Sociologiques, MMSH, 5 rue du Château de lHorloge, BP 647, 13014 Aix-en-Provence.
donzel@mmsh.uni-aix.fr
Jacques Guilhaumou
Historien, TRIANGLE, ENS de Lyon
Laboratoire Triangle, ENS Lettres et sciences humaines, Bureau R268, 15 parvis René Descartes, BP 7000. 69342 Lyon Cedex 07.
guilhaum@mailup.univ-mrs.fr
1 - La présente étude reprend un propos plus amplement développé dans louvrage collectif, sous la direction de Dominique Schnapper (2001).
2 - Expressions extraites de l'interview de C. Hoareau, « Marseille 97-98 », Les Temps modernes, juillet-août-septembre 1998.
3 - J. Guilhaumou a précisé l'importance des « acteurs émergents » au sein du mouvement social dans son livre La parole des sans. Les mouvements actuels à l'épreuve de la Révolution française, ENS Editions, 1998.
4 - Michel Samson, « Vivre Marseille », Le Monde du 15 octobre 1998
5 - Voir les travaux du groupe Femmes/Méditerranée de la Maison Méditerranéenne des Sciences de lHomme.
6 - Interview de C. Hoareau, cf note 2.
7 - Voir leurs récits de vie dans louvrage précité.
8 - Voir Jacques Guilhaumou (1996). Tout citoyen, sil est déclaré suspect, a le droit de rendre compte de sa conduite patriotique par un récit de sa vie politique adressée à ses concitoyens et aux autorités constituées. A Marseille, hommes et femmes sont concernées à part égal.
9 - Voir le récit de vie de Gérard dans louvrage sur La résistance à lexclusion (Mesini et al. 2004)
10 - Daprès lexpression utilisée par Jacques Rancière (1995).
11 - Yvan Jossen, Le Monde du 28 janvier 1998.
12 - Cf Michel Samson, « Marseille : les raisons de la forte mobilisation sociale », Le Monde du 5 juin 2003.
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