PERRIN Vincent ORS PACA,
Inserm Unité 379 23 rue Stanislas Torrents
13006 Marseille
perrin@marseille.inserm.fr

PARAPONARIS Alain Université de la Méditerranée,
Inserm Unité 379,
ORS PACA 23 rue Stanislas Torrents
13006 Marseille
paraponaris@marseille.inserm.fr

MOATTI Jean-Paul Université de la Méditerranée,
Inserm Unité 379,
ORS PACA 232 bd Sainte Marguerite
13273 Marseille cedex 9
moatti@marseille.inserm.fr

OBADIA Yolande ORS PACA,
Inserm Unité 379 23 rue Stanislas Torrents
13006 Marseille
obadia@marseille.inserm.fr

Ce travail est issu d’une étude des prévalences de l’usage d’opiacés et de cocaïne en France (OFDT, 2001). Il a obtenu le soutien de l’OFDT, du conseil régional PACA, de la DRASS PACA, de la DDASS des Alpes-Maritimes, de la préfecture des Alpes-Maritimes, de la ville de Marseille et de la ville de Nice.

1- Nombre de cas dans une population donnée, sans distinction entre les nouveaux cas (incidence) et les anciens.
2- Lieux d’accueil où l’arrêt de la consommation de drogues n’est pas une condition préalable à l’accès aux prestations proposées, destinés aux usagers de drogues en situation de forte précarité et offrant une aide à la vie quotidienne tenant compte de la dépendance, notamment par la mise à disposition de matériel stérile d’injection
3- Ratio entre le nombre de répondants et les files actives déclarées sur un an par les structures.
4- Méthodes d’analyse statistique portant sur des modèles dont la variable expliquée est un caractère qualitatif ou un caractère quantitatif “discrétisé” (c’est-à-dire exprimé sous la forme de classes de valeurs), comportant deux modalités (régression logistique binomiale) ou plus (régression logistique multinomiale).
5- Il s’agit ici de savoir si les trois substances sont des biens substituables (la hausse du prix de l’une provoque un accroissement de la consommation de l’une des deux ou des deux autres substances), ou si ce sont des biens complémentaires (la hausse du prix de l’une entraîne la réduction de la consommation de l’une des deux ou des deux autres substances).
6- Conditionnement du produit (comprimé, gélule, sirop, suppositoire, produit injectable). Dans le cas du subutex®, il s’agit de comprimés à dissoudre sous la langue.
7- La coïncidence entre la valeur de la médiane et celle du troisième quartile est due à la forte concentration des doses quotidiennes moyennes autour de la valeur de 8mg.
8- Même lorsque leur contribution s’est avérée non significative d’un point de vue statistique, le sexe et l’âge ont été maintenus dans les différentes régressions afin de neutraliser d’éventuels effets de structure liés à l’une ou l’autre de ces deux variables.
9- La consommation de cocaïne n’accroît cependant pas de façon significative la probabilité d’être substitué depuis moins de 8 mois au seuil de confiance de 95 %, mais seulement de 90 %.
10- Le subutex® fait l’objet d’un remboursement normal à 65 % par l’Assurance Maladie. A l’époque de l’enquête, 50 % des toxicomanes bénéficiaient du Revenu Minimum d’Insertion donnant accès à l’Aide Médicale Gratuite, 35 % bénéficiaient d’une exonération du paiement du ticket modérateur et 13 % disposaient du régime de base de la Sécurité Sociale.